• C

     

     

    (LES) CAILLOUX
    (Gaston Couté / Gérard Pierron)

    Lorsque nous passions sur le bord du fleuve
    Au temps où l’Amour murmurait pour nous

    Sa chanson si frêle encore et si neuve,
    Et si douce alors en les soirs si doux
    Sans songer à rien, trouvant ça très drôle,
    De la berge en fleurs où mourait le flot,
    Comme des gamins au sortir d’école,
    Nous jetions tous deux des cailloux dans l’eau.

    Mais j’ai vite appris le couplet qui pleure
    Dans la chanson douce en les soirs si doux
    Et connu le trouble angoissant de l’heure
    Quand tu ne vins plus à mes rendez-vous ;
    En vain vers ton cœur monta ma prière
    Que lui murmurait mon cœur en sanglots
    Car ton cœur était dur comme une pierre
    Comme les cailloux qu’on jetait à l’eau.

    Je suis revenu sur le bord du fleuve,
    Et la berge en fleurs qui nous vit tous deux
    Me voit seul, meurtri, plié sous l’épreuve,
    Gravir son chemin de croix douloureux.
    Et, me souvenant des clairs soirs de joie
    Où nos cailloux blancs roulaient dans le flot,
    Je songe que c’est ton cœur que je noie
    A chaque caillou que je jette à l’eau.

     

     

    C'EST SI BON DE CHANTER (M. Delattre)
    (CHANTER DES CHANSONS)

     

    Instrumental

    C'est si bon de chanter ensemble une chanson
    C'est bon de fredonner tout seul à la maison
    Chanter sur tous les chemins
    Ou dans sa salle de bain
    Chanter dans les embouteillages
    Ou tout nu sur la plage

    Des chansons à chanter en famille
    Sur la route des vacances
    Avec papa, maman, ma soeur Camille
    Et ma cousine Hortense.

    (Instrumental)

    De la joie partagée avec des amis
    Chanter le mieux possible une jolie mélodie
    Savourer les mots d'un refrain d'une chanson en français
    Ou bien crier fortissimo quelque chose en anglais

    Pour traverser nos heures de solitudes
    Pour nous guider dans nos incertitudes
    Pour conjurer les peurs qui accompagnent la vie.

    Pour traverser nos heures de solitudes
    Pour nous guider dans nos incertitudes
    Pour conjurer les peurs qui accompagnent la vie.

    Instrumental

    Des chansons à chanter en famille
    Sur la route des vacances
    Avec mon frère, tonton George et tatie
    Et ma cousine Hortense.

    Lalalala

    Pour traverser nos heures de solitudes
    Pour nous guider dans nos incertitudes
    Pour conjurer les peurs qui accompagnent la vie.

    C'est si bon de chanter ensemble une chanson
    C'est bon de fredonner tout seul à la maison.

     

     

    (LE) CHA CHA CHA DES THONS 
    (Jacques Hélian)

    Une band' de thons remontant la rivière
    S'en allait gaiement, s'en allait gaiement
    Une band' de thons remontant la rivière
    S'en allait gaiement vers Val d'Isère
    Lari lon lère
    S'en allait gaiement, vers Val d'Isère

    Le roi des thons, avec sa régulière,
    Frétillait gaiement, frétillait gaiement,
    En tête des thons qui r'montaient la rivière,
    Allant directement vers Val d'Isère ,
    Lari lon lère
    Allant directement vers Val d'Isère

    REFRAIN
    Cha-cha-cha des thons, cha-cha-cha des thons,
    Cha-cha-cha des thons, cha-cha-cha des thons,
    Cha-cha-cha des thons, cha-cha-cha des thons,
    Cha-cha-cha des thons avec un T (comm' crocodile)
    Cha-cha-cha des thons avec un T.

    Quand on est thon, c'est pour la vie entière.
    Faut s'faire un' raison, faut s'faire un' raison.
    Un' têt' de thon, qu'ell' soit dans la rivière
    Ou qu'ell' soit sur terr', faut s'la farcir,
    Lari lon lère
    cha-cha des thons de Val d'Isère.

    REFRAIN

    Cha-cha-cha

     

     

    (LE) CHAT (BAUDELAIRE)
    Vidéo : Concert chorale des Amandiers, été 2006
    (Première version des arrangements de Marc, 
    ils ont été modifiés au fil du temps).

    Dans ma cervelle se promène
    Ainsi qu'en son appartement,
    Un beau chat, fort, doux et charmant.
    Quand il miaule, on l'entend à peine,

    Tant son timbre est tendre et discret ;
    Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
    Elle est toujours riche et profonde.
    C'est là son charme et son secret.

    Cette voix, qui perle et qui filtre
    Dans mon fonds le plus ténébreux,
    Me remplit comme un vers nombreux
    Et me réjouit comme un philtre.

    Elle endort les plus cruels maux
    Et contient toutes les extases ;
    Pour dire les plus longues phrases,
    Elle n'a pas besoin de mots.


    Non, il n'est pas d'archet qui morde
    Sur mon coeur, parfait instrument,
    Et fasse plus royalement
    Chanter sa plus vibrante corde,

     (OU OU OU ...) Que ta voix, chat mystérieux,
    Chat séraphique, chat étrange,
    En qui tout est, comme en un ange,
    Aussi subtil qu'harmonieux !  (OU OU OU ...)

    De sa fourrure blonde et brune
    Sort un parfum si doux, qu'un soir
    J'en fus embaumé, pour l'avoir
    Caressée une fois, rien qu'une.

    C'est l'esprit familier du lieu ;
    Il juge, il préside, il inspire
    Toutes choses dans son empire ;
    Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

    Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
    Tirés comme par un aimant
    Se retournent docilement
    Et que je regarde en moi-même

    Je vois avec étonnement
    Le feu de ses prunelles pâles,
    Clairs fanaux, vivantes opales,
    Qui me contemplent fixement.

    Dans ma cervelle se promène
    Ainsi qu'en son appartement,
    Un beau chat, fort, doux et charmant.
    Quand il miaule, on l'entend à peine.

     

     

    COMPLAINTE DU PROGRES (LA)
    (Jacques Hélian)

     

     

     

     


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